Simon Hill, Sound Designer et co-fondateur d’OVAOM

Simon Hill, ingénieur du son, programmeur et musicien est le Sound Designer d’OVAOM

Nous avons posé quelques questions à Simon Hill, sound designer et co-fondateur d’OVAOM. On retrouve sa patte musicale à travers les différents sons de l’application. Il invente pour OVAOM des sonorités drôles et poétiques, pour notre plus grand bonheur.

1. D’où viens-tu, quel est ton parcours (études, parcours pro…) ?

Je suis ingénieur du son, musicien et programmeur. J’ai commencé à faire de la musique à l’adolescence puis j’ai fait un BTS Audiovisuel option son après mon bac pour devenir ingénieur du son. J’ai travaillé pour la télévision et l’événementiel pendant plusieurs années tout en continuant mes activités musicales en parallèle, puis en 2015 j’ai rejoint l’école 42 pour apprendre la programmation. Deux ans plus tard, en 2017, je me suis lancé en indépendant en tant que programmeur avec une affinité particulière pour les projets qui mêlent art et technologie.

2. Qu’est ce qui t’a motivé à rejoindre OVAOM ?

Dans le cadre de mon cursus à l’école 42, j’ai intégré un programme de formation à l’entrepreneuriat en partenariat avec le ministère de la Culture (Matrice) qui m’a permis d’obtenir une résidence dans un hackerspace parisien : la Paillasse. C’est là que j’ai rencontré Muriel Colagrande, qui travaillait déjà sur le projet et qui cherchait des personnes pour s’y associer. Rejoindre le projet était pour moi une évidence, une correspondance parfaite avec mon parcours et mes centres de motivations, au carrefour de la musique, de la technologie, de la recherche et du soin.

3. Quel est ton rôle chez OVAOM ?

En 2018, j’ai d’abord rejoint Ovaom sous les casquettes de programmeur et d’ingénieur électronique, mais je me concentre aujourd’hui exclusivement sur le design sonore interactif et la conception des jeux. Mes connaissances transverses entre la musique, l’audio et la programmation me permettent de concevoir la musique, les sons et leurs interactions dans leur entièreté, comme une seule entité et non pas comme une somme d’objets séparés.

Je travaille à la conception des nouveaux jeux, puis à la fabrication de leurs prototypes afin que nous puissions les tester, corriger et enfin valider nos concepts. Je travaille ensuite de concert avec Flavien DiBello, qui s’occupe du développement mobile, pour leur intégration dans l’application finale.

4. Qu’est-ce que tu préfères le plus dans ton travail ?

Ce qui me passionne, c’est de pouvoir utiliser ces trois instruments que sont la musique, l’audio et la programmation pour inventer des jouets et des jeux nouveaux, pour pouvoir explorer de nouvelles formes de créations musicales et sonores. J’aime savoir que nos jeux vont se trouver dans les mains d’enfants, qu’ils vont pouvoir éveiller leur curiosité, les faire rire, leur donner envie de comprendre, d’écouter et d’apprendre.

5. Comment vois-tu OVAOM dans quelques années ?

Dans mon expérience, l’art et la musique sont des vecteurs de soin très importants et je vois Ovaom comme un pionnier et un acteur majeur dans le changement des mentalités futures. Aujourd'hui, nous nous adressons d'abord aux enfants ayant des troubles d'apprentissage, mais j'ai la certitude que nos jeux sonores ont un horizon plus large, qu'ils ont la faculté de plaire à tout le monde, sans restrictions d'âge ni de troubles.

6. Qu'est ce que tu trouve de "magique" chez OVAOM ?

Ce que je trouve exceptionnel chez Ovaom, c’est notre manière unique de manier le son et le toucher pour apporter du bien-être à des enfants.

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